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Déc 03

[TEST] Randal’s Monday (PC)

Autant mettre les choses au clair tout de suite, je ne suis pas ce qu’on peut appeler un énorme fan du genre Point & Click. Ohhh ! Comme tout bon gamer de plus de 30 ans qui se respecte, j’ai fait mes armes sur Gobliiins et autres Monkey Island, mais il faut avouer que mis à part ces deux séries, je suis un gros noob dans ce style de jeu. Du coup peut-être que ma découverte de Randal’s Monday sera biaisée par un manque de connaissances avoué, mais elle n’en sera pas moins honnête ! Allez, c’est parti pour un test express d’un jeu complètement barré !

logoRandalsMonday

 

C’est le jour de la marmotte !

Randals Monday - 003-050514Déjà que le lundi en soi n’est pas un jour super folichon ! Maintenant, imagine-toi le pire lundi que tu puisses avoir, genre tu apprends que tu es le témoin de mariage de ton meilleur pote, et que tu paumes la bague de fiançailles. Maintenant imagine que le lendemain, est encore le même lundi. Et le surlendemain aussi. En fait,  tu revis inlassablement le même lundi pourri encore et toujours. Tel est le pitch de Randal’s Monday, le dernier né du studio Nexus Game. Comment ça, ça ne te dit rien ? Et Un jour sans fin, inculte !?

Mais merde, quand sont-ils ?!

Ce qu’il y a de bien avec les retours dans le passé, c’est qu’on peut toujours améliorer les choses qu’on a foiré précédemment. Sauf quand on s’appelle Randal, qu’on est un putain de looser kleptomane sociopathe et qu’on est le pire pote qu’on détesterait avoir. Heureusement, et par une incroyable faille du continuum espace-temps Randals Monday - GDC 002que Mac Lesggy nous expliquera dans une future émission de E=M6, les actions déjà effectuées sont automatiquement reportées au lendemain qui se trouve être le même lundi. C’est pas clair ? Tu m’étonnes ! En gros, si Randal pète une vitre au lundi n°1, la vitre sera encore pétée au lundi n°2, mais Randal ne l’ayant pas encore détruite lors du 2ème lundi, c’est une toute autre explication qui sera trouvée (genre un Koala en mal d’amour s’en est pris à ce malheureux agrégat de silice fondu !). Bref, si c’est compliqué à expliquer, cela reste très utile dans le jeu puisque les objets glanés chaque jour resteront dans l’inventaire jusqu’à être utilisé. Ainsi, certaines actions ne pourront être réalisées qu’après avoir récupéré les objets sur différents lundis !

Comme un petit air de déjà-vu

Randals Monday - 001-050514Randal’s Monday est une aventure délirante en point & click bourrée de références geek dans tous les sens ; de la GamesCom à la Triforce pour les jeux vidéo, d’Un jour sans fin (bien sûr !) à Seul au monde en passant par un mix de Star Trek et Star Wars pour le cinéma, sans compter les séries, le cosplay etc… Bref, tout geek qui se respecte se délectera de retrouver dans chaque scène LA référence qui ira bien, et crois-moi qu’elles sont nombreuses ! Les dialogues quant à eux sont nombreux, parfois même un peu trop, et bien que le jeu ne soit pas doublé en Français, les sous-titres sont de qualité et la traduction fidèle.

On se traîne un peu là, non ?

Mon plus gros regret aura certainement été la grosse longueur de certains dialogues (et c’est là que je ne sais pas si c’est inhérent au genre point & click). Mais il peut arriver qu’on passe près de 10 minutes à n’aRandals Monday_gamescom_screen005voir qu’à cliquer sur des dialogues et encore des dialogues. Certes l’humour noir et grinçant est excellent, mais parfois, trop c’est trop ! De la même manière, le fait qu’on repasse sur les mêmes scènes à chaque fois fait qu’on a tendance à se lasser et tourner en rond. Il faudra alors trouver LE détail qui a changé depuis la dernière fois qu’on est passé, et c’est franchement pas toujours de la tarte ! Bizarrement, c’est le dernier chapitre (après une dizaine d’heures de jeu tout de même) qui apporte un certain renouveau avec un changement de décor complet et de nouveaux lieux à découvrir. La musique est quant à elle malheureusement trop répétitive et plutôt saoulante à la longue.

Randal’s Monday reste cependant une belle aventure pleine d’humour (noir, parfois même très !), de rebondissements, de références en tout genre. Tout ce qu’il faut pour qu’on reste accroché au titre pour vouloir en voir la fin. Malheureusement à de nombreuses reprises, j’ai voulu en voir la fin pour de mauvaises raisons ;  la principale étant les dialogues à rallonge et la répétitivité des actions à effectuer. Heureusement, le jeu est livré avec une aide interne suffisamment bien pensée pour éviter un spoil malencontreux.

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